Les employeurs ont souvent du mal à faire face au retour de leurs salariés quand les situations de crise s’éternisent. La plupart des rapatriés du Japon sont donc contraints au repos forcé.
Sur les 9000 salariés français basés au Japon, environ la moitié serait rentrée en France depuis le tsunami et la menace de catastrophe nucléaire qui l’a suivi. Peugeot, Crédit agricole ou encore Hermès ont proposé à leurs employés sur place de les rapatrier, selon Le Figaro. Les crises tunisiennes, égyptiennespuis libyennes ont incité les grands groupes français à la même prudence. Mais que deviennent les salariés arrachés en urgence à leurs postes une fois de retour en France ?



